voilà je devais me rendre à la clinique le mercredi 10 novembre à 8h, pour subir une interruption volontaire de grossesse par aspiration.
Les 2jours d avant ont été d une longueur, j étais anxieuse je n arretais pas de pleurer, je me sentais tellement seule, j avais besoin de soutient, d aide mais personne ne se souciait de moi, de mon mal etre.
La veille j ai craqué, j ai explosé en sanglot devant ma mère, j avais pu cacher ce lourd secret pdt tout ce temps mais la c était trop dur.
Je n ai meme pas eu à lui dire, elle l avait sentie... l'instinct maternel !!!
Elle l'a dit à mon pere, qui n a pas réagit comme je le pensais, il a pleuré etn a pas compris pourquoi je leur avait caché ce si lourd secret, comment j avais pu me debrouiller toute seule face à ca !
Ma mère a tenu à m accompagner le lendemain, nous sommes arrivées à 7h45, j étais dans un état second, j avais pleuré toute la nuit, pleuré pour ma lacheté, je me sentais tellement coupable, c était les dernieres heures que je passais avec mon ptit coeur, nous ne fesions encore qu un, j etais lui, il était moi... j allais me séparé d une partie de moi, j avais le sentiment qu il était devenu vital pour moi, comme l oxygene et imaginer de vivre sans lui me tuait à petit feu...
mon copain devait venir, mais il ne s est pas reveillé, sans doute pas assez concerné !
on m'a donné une chambre, des medicaments et on m'a demandé de me calmer, les secondes me semblaient des heures interminables, je me rappelles de chaques bruits, chaques regards, chacuns de mes sentiments...
Puis une infirmiere est venu me chercher, elle m a conduit dans une salle minuscule avec un medecin, il m a tout expliqué, je revois et ressent cet avortement comme ci c était hier, la voix du medecin, les conseils de l infirmiere, et surtout le bruit, ce bruit incessant et insupportable de l aspiration... puis cette phrase du medecin "ca y est c est fini !", pour moi rien n'était fini, au contraire mon cauchemard des derniers jours continuait...
puis on m a ramené à ma chambre, je tremblais, j etais effondrée, cassée, je n étais plus moi, je ne vivais plus, une partie de moi avait disparue, la plus belle, maintenant il ne restait plus qu une coque vide, une lache, une criminelle... plus rien n avait de gout, plus rien n avais d importance, j étais à nouveau seule et plus faible que jamais.
Les 2jours d avant ont été d une longueur, j étais anxieuse je n arretais pas de pleurer, je me sentais tellement seule, j avais besoin de soutient, d aide mais personne ne se souciait de moi, de mon mal etre.
La veille j ai craqué, j ai explosé en sanglot devant ma mère, j avais pu cacher ce lourd secret pdt tout ce temps mais la c était trop dur.
Je n ai meme pas eu à lui dire, elle l avait sentie... l'instinct maternel !!!
Elle l'a dit à mon pere, qui n a pas réagit comme je le pensais, il a pleuré etn a pas compris pourquoi je leur avait caché ce si lourd secret, comment j avais pu me debrouiller toute seule face à ca !
Ma mère a tenu à m accompagner le lendemain, nous sommes arrivées à 7h45, j étais dans un état second, j avais pleuré toute la nuit, pleuré pour ma lacheté, je me sentais tellement coupable, c était les dernieres heures que je passais avec mon ptit coeur, nous ne fesions encore qu un, j etais lui, il était moi... j allais me séparé d une partie de moi, j avais le sentiment qu il était devenu vital pour moi, comme l oxygene et imaginer de vivre sans lui me tuait à petit feu...
mon copain devait venir, mais il ne s est pas reveillé, sans doute pas assez concerné !
on m'a donné une chambre, des medicaments et on m'a demandé de me calmer, les secondes me semblaient des heures interminables, je me rappelles de chaques bruits, chaques regards, chacuns de mes sentiments...
Puis une infirmiere est venu me chercher, elle m a conduit dans une salle minuscule avec un medecin, il m a tout expliqué, je revois et ressent cet avortement comme ci c était hier, la voix du medecin, les conseils de l infirmiere, et surtout le bruit, ce bruit incessant et insupportable de l aspiration... puis cette phrase du medecin "ca y est c est fini !", pour moi rien n'était fini, au contraire mon cauchemard des derniers jours continuait...
puis on m a ramené à ma chambre, je tremblais, j etais effondrée, cassée, je n étais plus moi, je ne vivais plus, une partie de moi avait disparue, la plus belle, maintenant il ne restait plus qu une coque vide, une lache, une criminelle... plus rien n avait de gout, plus rien n avais d importance, j étais à nouveau seule et plus faible que jamais.
